Difficultés à vous endormir, réveils fréquents en pleine nuit, pensées qui tournent sans fin.
Si ces épisodes ne durent que quelques jours ou semaines, on parle d’insomnie passagère. Fréquente, souvent liée au stress, elle n’en est pas moins épuisante.
Plus on veut dormir, moins on y arrive. Plus on lutte, plus le cerveau s’agite. Ce cercle vicieux est typique de l’insomnie légère, celle qui ne nécessite pas forcément un traitement médical, mais qui mérite qu’on agisse vite, avant qu’elle ne s’installe.
Pourquoi le sommeil se dérègle
Dans bien des cas, les insomnies ne viennent pas d’un problème de sommeil mais de ce qui le précède. Voici les causes les plus fréquentes :
- Stress mental ou émotionnel : le cerveau reste éveillé même si le corps est fatigué
- Excès de stimulation le soir : écrans, lumière bleue, notifications, charge mentale
- Anxiété d’anticipation : peur de ne pas dormir, peur d’être fatigué le lendemain
- Changements hormonaux ou rythme décalé : voyage, cycle menstruel, décalage social
L’insomnie passagère peut aussi apparaître en période de transition : nouvelle responsabilité, reprise du travail, surcharge mentale temporaire.
Quel impacte sur notre cerveau ?
Un mauvais sommeil, même ponctuel, peut altérer :
- la capacité à concentrer son attention
- la régulation émotionnelle qui peut se traduire par une irritabilité
- la motivation
- la clarté de pensée
Ces effets peuvent renforcer l’anxiété, et créer une boucle : on dort mal, on est moins efficace, on commence à redouter la nuit suivante et on dort encore plus mal la nuit suivante.
3 leviers simples mais efficaces pour en sortir
1. Rassurer le cerveau
L’insomnie n’est pas un danger. Plus on s’en inquiète, plus elle prend de place.
Mieux vaut la considérer comme un signal passager, sans chercher à lutter.
Avant de se coucher, ralentir la respiration, éviter de ruminer, et tamiser la lumière peuvent suffire à apaiser le système nerveux et rompre le cercle.
2. Installer des repères
Routine de coucher, heure régulière, rituel visuel ou sonore (lampe douce, musique calme) : le cerveau adore les signaux stables.
Évitez les grandes variations de rythme, même le week-end.
3. Soutenir le système nerveux
En phase d’insomnie passagère, il peut être utile d’agir sur les neurotransmetteurs liés au calme et à l’endormissement :
- Ashwagandha : réduit le cortisol (hormone du stress)
- Valériane & Passiflore : favorisent un endormissement naturel
- Safran : soutient l’équilibre émotionnel
- Tryptophane : précurseur naturel de la sérotonine et de la mélatonine
Ces actifs sont réunis dans la cure Récupération cérébrale de brainologist, pensée pour apaiser l’agitation mentale sans provoquer de somnolence en journée. Elle s’utilise idéalement en cure de 4 semaines.
En résumé
L’insomnie passagère envoie un signal : le cerveau cherche un retour au calme.
En rétablissant un cadre rassurant, en évitant la lutte contre le sommeil et en soutenant le système nerveux par des moyens naturels, il est possible de sortir du cercle vicieux sans recourir à des solutions trop radicales.